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Prise en charge à domicile des malades souffrant de démence de type Alzheimer : analyse des attentes des aidants au Grand-duché de Luxembourg
Authors: --- ---
Year: 2004 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

La démence est un phénomène connu depuis des siècles. Les égyptiens sont les premiers à l’avoir documentée. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, l’état de démence était considéré par la plupart des psychiatres comme une normalité liée au vieillissement du cerveau.
En 1906, c’est dans un des meilleurs laboratoires de l’époque que le jeune médecin psychiatre allemand, Alois Alzheimer, va s’initier à l’étude microscopique du cerveau, au côté d’un des grands fondateurs de cette discipline, Franz Nissel. Alzheimer rapporte au cours d’une réunion de psychiatres, à Tübingen, l’observation d’une femme de 52 ans qui avait présenté un délire de jalousie, suivi d’une dégradation des fonctions intellectuelles. Le rapport d’autopsie du cerveau de cette patiente avait montré la présence, dans le cortex cérébral, de lésions analogues à celles de la démence sénile.
Depuis les premières découvertes d’Alois Alzheimer en 1906, les choses ont évolué. Il ya eu la découverte et la commercialisation du premier médicament en 1994. Ceci a permis une amélioration des symptômes et un ralentissement de l’évolution de la maladie. A partir de ce moment, la réflexion est centrée sur une médecine qui ne se focalise pas uniquement sur le corps et la technique mais qui s’oriente également vers une médecine de soins et d’accompagnement. Le malade n’est plus vu comme un corps, mais comme une personne bousculée et désorientée à prendre en charge dans son contexte.
La prise en charge des personnes âgées, même celle des personnes souffrant de troubles cognitifs se fait préférentiellement à domicile. A l’heure actuelle, en Europe, le pourcentage de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer vivant à domicile est estimé à plus ou moins 80%. De plus, ces personnes vivent de plus en plus longtemps. Le maintien à domicile est possible grâce à l’investissement physique, affectif et souvent financier des aidants familiaux au prix du sacrifice de leur vie privée et de leurs responsabilités antérieures (J.P. AQUINO, 2002). Ceci nécessite des structures d’aide et de soins à domicile adaptées.
En particulier, la prise en charge des patients souffrant de démence est complexe. En effet, la démence d’Alzheimer se caractérise par un syndrome aphaso-apraxo-agnosique auquel s’associent des troubles de la mémoire, du raisonnement et du jugement, des modifications du comportement et de la personnalité (M. HABIB et al., 1991 ; S. WEIS et al., 1997). Ces troubles ont des conséquences psychologiques et sociales pour le patient mais aussi et surtout pour sa famille qui le soigne (G. DEBLON, 1993). Au Grand-duché de Luxembourg, le réseau d’aide et de soins à domicile « Hëllef Doheem » élabore un projet de meilleure prise en charge des patients atteints de la maladie d’Alzheimer à domicile.
Actuellement, au Grand-duché de Luxembourg, il existe « l’assurance dépendance » qui tient compte de la prise en charge des actes essentiels de la vie et de certains actes dans le domaine des tâches domestiques et du soutien. Pour objectiver une confusion ou une démence « l’assurance dépendante » utilise le «Mini Mental Status Examination » (MMS ». Cependant, notons qu’aucune prise en charge spécifique des troubles démentiels ne s’ensuit.
Les services proposés au Grand-duché de Luxembourg se basent essentiellement sur ce qui est financé par l’Assurance dépendante. Rencontrent-ils les besoins de la population ?
Pour continuer à la réalisation d’une meilleure prise en charge des patients atteints de la maladie d’Alzheimer à domicile, l’objectif principal de notre étude est d’apprécier les attentes des familles en ce qui concerne les services existants au Grand-duché de Luxembourg ainsi que les besoins de ces malades et les problèmes et attentes de leurs familles.
La question de recherche sous-jacente est : « les services offerts aux malades d’Alzheimer au Grand-duché de Luxembourg sont-ils adapté et rencontrent-il les attentes et besoins des familles ? ».
Afin de contextualiser la problématique de la prise en charge des malades d’Alzheimer à leur domicile, nous commençons par une brève définition de la démence de type Alzheimer suivi d’un aperçu épidémiologique. Ensuite, nous abordons la pathologie ainsi que les différentes thérapies possibles. Les différents acteurs sollicités, les services d’aides et les problèmes rencontrés par les aidants face à la prise en charge du malade sont également envisagés.
Finalement, nous présentons la réalité au Grand-duché de Luxembourg.
Pour répondre à notre question de recherche, nous avons réalisé une enquête qualitative au moyen d’entretiens individuels auprès des membres des familles qui entourent au quotidien un malade souffrant de démence de type Alzheimer. Ainsi, les familles peuvent exprimer leurs satisfactions ou leurs doléances vis-à-vis du système actuel et indiquer les lacunes éventuelles et formuler quelques suggestions. Cette méthode permettra d’obtenir des familles une large panoplie d’attentes, de besoins, de problèmes, de propositions et d’appréhender leur vécu. Sur cette base, nous espérons mieux connaître les attentes afin d’améliorer la prise en charge des malades d’Alzheimer.
Nous analysons systématiquement les données fournies par les aidants interviewés pour les interpréter par la suite.
A partir de cette analyse du contenu des discours, nous présentons les perspectives et nous envisageons les questions ouvertes pour le futur.

En institution, articuler liberté et sécurité pour la personne âgée démente : un défi pour notre futur : impact de l'interdisciplinarité sur la prise de décision et le changement des pratiques dans le domaine des contentions
Authors: --- ---
Year: 2005 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

L’approche en matière de soin a évolué ces dernières années. En effet, que ce soit dans le monde hospitalier ou dans le monde des institutions de long séjour, maison de repos, maison de repos et de soins, services Sp., la même prise de conscience s’est réalisée : Le patient n’est pas un objet de soins, mais le sujet des soins.
La malade, la personne âgée, quitte le statut de patient, de résident, pour devenir un client. Cela va-t-il changer radicalement le sort de celui-ci ? La réponse semble devoir être affirmative. En effet celui-ci redevient ainsi acteur de sa vie. Acteur de sa vie signifie qu’il interpelle le soignant et lui impose de prendre en compte ses choix, choix que le soignant doit éclairer de sa compétence professionnelle.
Le choix du patient, de la personne âgée, impose ainsi au soignant de mettre en œuvre une qualité de soins différente, supérieure, d’autant supérieure dans nos régions industrialisées que l’offre de soins est légèrement supérieure à la demande. Ce besoin de se tenir sans cesse au sommet de la qualité invite le soignant de remettre en question chacune de ses habitudes, d’entrer sans cesse dans une réflexion sur l’efficience de son action et ce pour le bien-être du patient.
Il y va de même pour la prise en charge de la personne démente. D’un univers sécuritaire, la réflexion des différents intervenants a pris en compte, non seulement la qualité de soins auquel le patient dément a droit, mais y a associé la composante qualité de vie, pour aboutir à une de vie de qualité. La personne démente doit aussi être considérée non simplement par la négation de ses capacités intellectuelles, mais comme « étant capable de » : capable de choix, capable de décisions ; bien sûr ces choix et décisions peuvent être limités, mais ils rendent à la personne toute sa dignité de personne humaine.
La notion même de personne démente fait en effet appel à la notion d’une image dévalorisée, tant au point de vue cognitif que du point de vue comportemental.
La démence serait donc un homme déchu ! A quelle image le soignant peut-il alors se raccrocher ? Celle de la déchéance humaine ! Déchéance augmentée ou rendue encore plus visible par la pratique de la contention.
Cette pensée est tout à fait intolérable, insupportable. Mais n’est-elle pas le point de départ d’une nouvelle culture de soins, de caring, -prendre soin de-, de la réflexion qui nous amène à l’articulation entre liberté et sécurité, à réunir autour de la table les différents intervenants (soignants, médecins, familles) pour initier la réflexion concernant l’utilisation des contentions, pour établir un processus décisionnel, et peut-être et surtout être créatif, imaginatif afin de trouver des solutions alternatives. L’interdisciplinarité deviendrait le facteur mobilisant les énergies et modifierait les pratiques dans le domaine des contentions.
C’est ce que ce travail va démontrer au travers de différentes recherches dans la littérature anglo-saxonne et francophone ainsi que par l’étude sur le terrain des modifications de comportement des différents intervenants à la suite de la prise de décision en équipe pluridisciplinaire.

Keywords

Restraint, Physical --- Aged --- Dementia

Que disent les experts infirmiers en psychiatrie ? : analyse des représentations de leur pratique professionnelle quotidienne
Authors: --- ---
Year: 2006 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Contexte et problématique :
L’actualité évoque de manière chronique que la profession infirmière ne va pas bien. Une recherche récente conclut même qu’elle a mal à son image. Les signes visibles en sont la brièveté de carrière, le départ des infirmiers vers d’autres secteurs,... Certaines recherches essaient de découvrir les raisons de ces maux chroniques et nous parlons alors plus fondamentalement des difficultés que rencontrent les infirmiers à décrire leurs activités, de la recherche en soins infirmiers qui a du mal à se faire connaître, de la cohésion peu présente au sein de la profession, ... Ces recherches décortiquent les éléments constitutifs de l’image.
D’autre part, la littérature décrit un courant de professionnalisation de plus en plus présent. Ce dernier est la réaction logique et salvatrice des infirmiers face à leur image en difficulté.
Dans notre parcours professionnel, nous avons eu la possibilité de participer à une recherche nationale ayant pour objectif de dresser l’inventaire des compétences infirmières et de les classer selon leur degré de complexité. Cela afin de fournir une base objective à la différenciation de fonction. Cette recherche, commanditée dès 2003 par le Ministère de la santé, avait pour but de mieux comprendre les difficultés du travail infirmier dans les différents domaines de soins. Cela m’a donné envie de creuser davantage les données recueillies en ce qui concerne la psychiatrie, secteur auquel nous avons travaillé lors de la recherche. Les possibilités étaient nombreuses car les données de base sont multiples : situations de soins, listes de tâches infirmières, listes de compétences. Notre choix s’est porté sur les tâches infirmières que les experts en psychiatrie ont proposées pour prendre en charge les situations de soins qui leur étaient soumises. En effet, nous sommes quelqu’un d’actif et aimons le travail de terrain, d’où notre désir de travailler dans le concret. C’est avec grand intérêt que nous souhaitons creuser et découvrir ce qui se cache derrière les écrits des experts, les approfondir et pouvoir peut-être établir des liens entre cette identité infirmière en pleine professionnalisation et les processus dialectiques et psychologiques du langage et du comportement. Cette démarche donnera l’occasion de mettre au jour de nouveaux articles et livres sur ce sujet, et de puiser dans les connaissances que nous avons acquises durant notre pratique sur le terrain depuis sept ans.

Objectifs et plan du mémoire :
L’identité de la profession est un sujet très actuel qu’il nous a déjà été possible d’effleurer lors du travail de séminaire de première licence. A l’époque, nous avions déjà souligné la difficulté à traduire le quotidien professionnel dans sa globalité, les infirmiers axant leur discours sur la côté pratique de leur art. Ce mémoire a pour objectif d’approfondir et d’orienter cette première approche qui nous avait déjà fort interpellés.
L’analyse des tâches que les experts en psychiatrie proposent pour prendre en charge les situations de soins qui leur ont été soumises va permettre de découvrir la vision que les experts ont du quotidien infirmier. Pourquoi les infirmiers ont-ils tant de difficultés à parler de leur profession, de ce qu’ils font ? Le discours qu’ils tiennent n’a-t-il pas une influence sur l’image d’eux-mêmes qu’ils font passer ?
Pour cela nous essaierons, dans un premier temps, de décrire ce qu’est l’identité infirmière et les éléments qui participent à son élaboration. Ce qui nous conduira tout naturellement à parler du courant de professionnalisation actuel et des difficultés rencontrées par les infirmiers à prendre leur place. Nous aborderons ce qui est attendu de la pratique infirmière en décrivant le champ pratique d’un infirmier en psychiatrie.
Un autre chapitre sera consacré à l’écriture, la démarche qui lui est sous-jacente, son contenu, et les représentations qui en découlent.
Ensuite, sur base des données recueillies auprès des professionnels infirmiers en psychiatrie et santé mentale, nous tenterons de déterminer leur capacité à exprimer par écrit leur pratique dans sa complexité et en toute objectivité. Pour ce faire, par le biais de l’analyse thématique et formelle, nous espérons pouvoir mettre en évidence la manière dont les infirmiers relatent leur pratique et faire la lumière sur le rôle qu’ils jouent dans la valorisation de leur propre profession. Ensuite, une analyse structurale nous permettra d’aborder la structure, les liens entre les différentes tâches. Cette deuxième approche confirmera ou infirmera la difficulté des infirmiers à relater ou faire transparaître leur démarche réflexive.

Les aidants naturels en MRPA/MRS : comment perçoivent-ils leurs relations avec l'équipe d'un établissement bruxellois
Authors: --- ---
Year: 2006 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Le vieillissement de la population est un phénomène observé planétairement. Dans les pays d’Europe, le faible taux de natalité et l’augmentation de l’espérance de vie accélèrent le phénomène. En Belgique pour l’année 2000, les plus de 65 ans représentaient déjà plus de 16% de la population (Leroy 2001). Les perspectives de population fournies par l’Institut National de Statistique prédisent une augmentation de 67% de cette tranche de population entre 2000 et 2050. Ce qui est remarquable au sein de cette tendance, c’est l’augmentation considérable des personnes très âgées : Entre 2000 et 2050, le nombre de personnes de plus de 80 ans va tripler et le nombre de centenaires va être multiplié par 8.6 (Avalosse et al 2005).
Beaucoup d’études sont contradictoires quant à savoir si ce vieillissement de la population va s’accompagner d’une compression, d’une expansion ou d’une stagnation de la morbidité. Dans la plupart des pays occidentaux l’espérance de vie sans incapacité tendrait à augmenter parallèlement à l’espérance de vie (Leroy 2001). Cependant en utilisant d’autres indicateurs tels que l’incapacité, l’état de santé subjectif ou en spécifiant selon les niveaux d’instruction, les gains en espérance de vie ne semblent pas se traduire nécessairement en années supplémentaires de vie en bonne santé (Avalosse et al 2005).
Cependant, compte tenu du vieillissement de la population et demande de soins et d’aide est donc incertaine et difficile à appréhender. Dans cette tendance au vieillissement, il faut néanmoins dégager un effet massif lié à la natalité avec l’arrivée entre 2010 et 2050 de la génération du baby boom dans des tranches d’âge qui seront les plus susceptibles de présenter des besoins en soins et en aide (Leroy 2001).
Dans ce contexte, les enjeux économiques et humains sont énormes et les questions épineuses dans les politiques de santé publique affluent : comment permettre à cette population qui vieillit et qui perd de son indépendance d’aborder dans des conditions de dignité et d’autonomie la dernière ligne droite de la vie ? comment et qui va financer ces aides et ces soins et quelles aides mettre en place avec quels acteurs ?
D’un côté, la volonté des pouvoirs publics de contrôler et de limiter les ressources allouées et de l’autre, le souhait des personnes âgées et de leur entourage de conserver une cohésion familiale la plus forte et le plus longtemps possible, stimulent l’implication auprès des aînés d’aidants non rémunérés.
Ces aidants, la plupart du temps, appartiennent à la famille proche.
Cependant un aidant apporte l’essentiel de cette aide et il s’agit bien souvent d’une femme. Seul face à la situation, l’aidant ne peut compter que sur son capital santé et volonté. Les nécessités d’à la fois soigner son parent, qui présente souvent des déficits physiques et cognitifs, et de mener à bien une vie sociale et professionnelle, conduisent cet aidant à supporter longtemps une situation extrêmement difficile. Cet aidant fait état d’un stress perçu très important avec des retentissements sur sa santé physique et mentale (Cozette et al 1999).
Classiquement, les épidémiologistes se sont penchés sur l’évaluation du stress de ces aidants, de leur état de santé et sur les besoins d’aide qu’ils manifestaient (Bocquet et Andrieu 1999). Cependant lorsque, arrivée au bout de ce qu’il est possible de faire à domicile, la personne âgée se voit contrainte, la plupart du temps, d’être placée en maison de repos, l’implication et le stress de l’aidant ne s’arrêtent pas aux porte de l’établissement. L’aidant va continuer à apporter son aide mais dans un autre registre (Kellet 1999).
Du statut de soignant numéro un, l’aidant a tendance à devenir aux yeux du personnel de l’institution, un soignant auxiliaire, voire un simple visiteur. Parallèlement aux sentiments d’échec, de culpabilité et de doute concernant la pertinence du placement, l’aidant doit retrouver un sens à cette nouvelle situation et investir un nouveau rôle.
Les études sont unanimes pour affirmer que l’implication de l’aidant principal participe, dans une large mesure, à augmenter la qualité des soins chez la personne dépendante mais aussi, le bien être de l’aidant (Gaugler et al2004, Sandberg et al 2002, Hertzberg et al 2001).
Cependant, le franchissement de cette étape dans la vie de l’aidant comme dans celle de la personne âgée ne se fait pas sans heurt. En effet, la manière dont l’équipe va envisager la position de l’aidant, la place qu’elle lui donne dans la prise de décisions, tout cela va conditionner d’une part, la poursuite de l’implication de l’aidant auprès de son parents, d’autre part le bien être psychologique de cet aidant.
Infirmier chef dans une maison de repos Bruxelloise, je suis confronté tous les jours à la complexité et à la difficulté des interactions entre ces aidant dévoués et volontaires et l’équipe de la maison de repos.
C’est sur ces autres « héros anonymes » que j’ai décidé de me pencher.
Puisque les relations entre soignants et aidant conditionnent pour une large part le bien être de l’aidé mais aussi de l’aidant, j’ai décidé d’explorer les perceptions qu’entretiennent les aidants sur les interactions entre l’équipe de soins de la maison de repos et eux-mêmes. Il s’agit de découvrir si ces interactions satisfont les besoins et les attentes des aidants dans cet environnement nouveau.

La question de recherche est la suivante :
Dans quelle mesure les rapports aidants/équipe sont-ils perçus par les aidants comme étant de nature à rencontrer leurs attentes et leurs besoins ?
Je vais tout d’abord éclaircir ce « monde des aidants » qui n’est pas une catégorie homogène, en mettant en avant la multiplicité de conduites et de sens donnés à l’action.
J’expose ensuite le processus qui mène au placement et le vécu par l’aidant de cette période charnière. J’insiste particulièrement sur le changement de rôle et sur la continuité d’implication de l’aidant, importante à la fois pour l’aidant et la personne âgée. Il s’agit ensuite d’envisager ce que la littérature met en évidence comme particularités de la relation aidants/soignants et d’insister sur le rôle capital joué par les soignant dans l’instigation d’un climat relationnel positif avec les aidants.
J’expose pour finir cette partie théorique, les particularités physiques et organisationnelles de la maison de repos.
Pour répondre à la question de recherche, j’ai réalisé une enquête qualitative par interviews auprès d’un échantillon d’aidants principaux de la maison de repos. Ma place à la fois d’observateur et d’acteur pouvait faire craindre quelques biais j’exposerai la manière dont j’ai tenté de limiter et le cas échéant, leur portée sur l’interprétation des résultats.
Les interviews seront analysées et interprétées à la lumière de ce que généralise la littérature pour mettre en évidence les points communs et les divergences propres à la situation.
A la suite de ce diagnostic, seront envisagées des solutions pour essayer de redresser les déficits perçus par les aidants, en tenant compte des contraintes de temps, de personnel et de coûts.

Choix du lieu de vie de la personne âgée : le point de vue du médecin et des infirmières à domicile
Authors: --- ---
Year: 2009 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Nous assistons à une évolution de la population vers des tranches d’âge sans cesse plus grandes. C’est surtout le groupe des personnes âgées de plus de 80 ans qui connaîtra la croissance la plus rapide. Ce groupe est souvent caractérisé par des polypathologies chroniques et une diminution progressive ou brutale de l’autonomie.
De fait, malgré les progrès sans cesse croissants dans le domaine de la médecine, les personnes se fragilisent au fils des années, perdent parfois leur autonomie et deviennent parfois dépendants de l’aide d’autrui.
Se pose alors la question du choix du lieur de vie. Même si le souhait des personnes d’un certain âgé est de rester le plus longtemps possible à leur domicile. Cela est-il toujours possible et si oui moyennant quelle aide ? Ou bien la perte d’autonomie est telle que l’institutionnalisation de la personne âgée est la seule solution envisageable ? Nous allons tenter de répondre à ces interrogations grâce à ce travail.
Pour trouver des réponses à ces interrogations, nous ferons entre autres appels à des médecins et des infirmières de la région de Wavre.
Mais dans un premier temps, nous commencerons par une revue de littérature. Ce cadre théorique nous éclaira sur l’évolution démographique de la population, la définition du vieillissement, ses mécanismes et les transitions qui y sont liées. Nous étudierons ensuite la fragilité chez la personne âgée. Par la suite, nous nous attarderons sur le maintien à domicile de la personne âgée. Nous soulèverons la problématique de la dépendance et nous verrons les aides formelles et informelles. Ensuite, nous terminerons par lé déclin fonctionnel à l’institutionnalisation, et nous verrons le rôle du médecin traitant et du médecin coordinateur.
Dabs un second temps, viendra la partie pratique de ce travail. Nous y décrirons la méthodologie employée et l’échantillon. La partie pratique en tant que telle se déroulera en deux phases. Tout d’abord, nous rencontrons un certain nombre de médecins et des infirmières à qui nous soumettrons des cas cliniques préétablis afin de connaître leurs points de vue. Ensuite lors de notre analyse, nous dégagerons les arguments qui tendent vers un maintien à domicile ou une institutionnalisation et nous discuterons ensuite les résultats au regard de la littérature.
Nous espérons ainsi au terme de ce travail mieux comprendre les arguments des médecins et des infirmières à domicile quant au choix du lieu de vie le plus adéquat pour personne âgée.

Lumière sur la nuit : représentation des infirmières de nuit
Authors: --- ---
Year: 2008 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Répondre aux urgences et assurer la continuité des soins 24h/24en milieu hospitalier sont une obligation et la prise en charge du patient la nuit, même si l’approche et le contexte sont différents de ceux de jour, est tout aussi importante voire indispensable.
Alors que de nombreux points sont communs au personnel de jour comme de nuit :
- Même formation professionnelle
- Même règles et décrets professionnel
- Mêmes moyens techniques et logistiques
- Même encadrement et direction générale
- Même objectifs, mêmes missions…
des différents indubitables apparaissent lorsqu’il s’agit de comparer le contexte de travail de jour et de nuit, tant sur le plan
- organisationnel
- comportemental
- psychologique
physique
physiologique
La nuit, travailler seule plutôt qu’avec une équipe, auprès de collègues, supérieurs hiérarchiques et médecins, travailler avec une éclairage artificiel plutôt qu’à la lumière naturelle du jour, assurer un travail plus relationnel plutôt qu’un travail plus technique et administratif font que le poste de nuit est finalement particulier, mal connu, et peu apprécié par la majorité des soignants.
Vivre à contre temps et travailler dans l’ombre au sens propre comme au sens figuré semblent peu valorisant. Il est vrai que lorsque les couloirs se vident et que les néons s’allument, une atmosphère d’isolement, d’insécurité et de solitude prédominent, tant chez le malade que chez l’infirmière influençant les comportements et les sensations des uns et des autres.
Est-ce dû à ce particularisme, toujours est-il que la conception des soins et de la vie hospitalière ont tendance généralement à mettre la nuit entre parenthèses ou à la marginaliser entraînant, bien souvent, certaines tensions entre les équipes de jour et de nuit.
Les revues professionnelles parlant de la nuit sont particulièrement peu nombreuses et traitent essentiellement des constats concernant la pénibilité du travail de nuit, de la perturbation du sommeil des soignants…mais aucune n’a tenté d’expliquer les représentations que les infirmières de nuit ont de leur travail même de l’origine du sentiment de dévalorisation et de non-reconnaissance que peuvent avoir certaines infirmières de nuit.
Il semblait donc intéressant et important d’analyser, dans le cadre du travail de nuit, quels seraient les éléments qui pourraient expliquer les difficultés qu’éprouvent certaines infirmières de nuit d’assouvir leur besoin de reconnaissance et de valorisation.
Comment les infirmières de nuit se perçoivent-elles et se sentent perçues par leurs collègues de jour ?
Le but de la recherche est d’essayer d’apporter une explication face à certaines attitudes ou comportements dans les rapports jour/nuit et de trouver d’éventuels remèdes pour que tout le monde travaille dans le même sans, dans l’intérêt du malade.

Maintien à domicile ou institutionnalisation des personnes âgées ? : vision des médecins généralistes de Bruxelles
Authors: --- ---
Year: 2008 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

La population âgée de Bruxelles est en continuelles expansion. En effet, les chiffres nous montrent qu’en l’an 2000 il y avait environ 17 % de personnes âgées et qu’en 2050 elles seront 21 %. Mais avec l’âge, les personnes qui avaient une certaine autonomie et indépendance peuvent devenir au fil du temps plus fragiles, vulnérables et dépendantes.
Se pose alors la question du devenir de la personne âgée. En effet, lorsqu’une aide devient indispensable, va-t-on maintenir celle-ci à domicile ou l’institutionnaliser ? Si nous maintenons la personne âgée dans son univers, elle peut-être aidée par son entourage ou faire appel à des professionnels ou encore combiner les deux. Par contre, si la dépendance de la personne devient trop lourde, alors le placement en institution est parfois le seul recours. C’est ici que le médecin traitant entre en scène. En effet, il peut jouer un rôle très important dans la vie de la personne âgée car il est une personne de référence qui sait prendre de la distance par rapport aux situations qu’il rencontre et avoir un avis relativement objectif. De plus, il est en repère parfois indispensable pour les personnes âgées qui sont peu entourées par leur entourage ou qui sont complètements seules.
J’ai choisi de réaliser ce travail pour mieux comprendre les arguments qui motivent le médecin généraliste à proposer le maintien à domicile de la personne âgée ou au contraire l’institutionnalisation.
Dans ce travail, une partie théorique nous éclaire tout d’abord su ce qu’est une personne âgée et sur la définition du vieillissement dans la région de Bruxelles qui était notre secteur de recherche. Nous avons également défini l’autonomie de la personne âgée ainsi que la fragilité et la dépendance. Nous avons développé les points importants du maintien à domicile ainsi que ceux de l’institutionnalisation. Enfin nous avons tenté de déterminer le rôle du médecin traitant dans un choix qui peut parfois être très délicat pour la personne âgée ainsi que pour son entourage.
la partie pratique, quant à elle, s’est déroulée en deux temps. En effet, une première étape fut de rencontrer un certain nombre de médecin et de leur présenter différents cas cliniques pour connaître leurs sentiments et leurs points de vue. Ensuite, nous avons analysés ces résultats pour en faire ressortir les principaux arguments qui poussent le médecin généraliste de Bruxelles à proposer le maintien à domicile ou l’institutionnalisation à ses patients. Ensuite, nous avons étudié les résultats sous forme de discussion entre ce qui a été lu et ce qui a été entendu.
Nous avons également réalisé une étude comparative avec un travail similaire réalisé dans la région de Tournai.
Enfin, nous terminons ce travail par une conclusion et les perspectives qui peuvent en découler.

La participation des personnes âgées en maisons de repos et maisons de repos et de soins : déterminants, mécanismes et enjeux
Authors: --- ---
Year: 2008 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Depuis la fin de mon graduat en ergothérapie, je marque un intérêt pour les problématiques liées au vieillissement. L’expérience acquise depuis deux ans et demi en maison de repos et de soins m’a donné l’envie de faire de ce lieu de vie le cadre de mon mémoire. La réflexion autour de la participation des résidents est née lors des échanges quotidiens avec les résidents eux-mêmes.
Par ma recherche, je souhaite mettre en évidence les déterminants, les mécanismes et les enjeux de la participation des personnes âgées en maison de repos. Nous avons donc étudié les concepts qui y sont liés d’une part et rencontré les résidents afin de recueillir et analyser leurs témoignages d’autre part. Nous avons essayé de mieux comprendre qui est la personne âgée et comment fonctionne le cadre de vie dans lequel elle habite. De plus, nous avons relevé les liens entre ces deux dimensions.
Ce travail se subdivise en dix chapitres. Les sept premiers constituent la partie théorique de ce travail. Les trois derniers, la partie pratique.
Le premier chapitre dresse un état des lieux de la situation démographique de la population âgée. Le second, à travers des théories psychosociales du vieillissement, étudie la manière dont nos aînés appréhendent la vieillesse. Le troisième concerne les catégorisations de la vieillesse. La notion d’autonomie dans la dépendance est introduite dans le quatrième chapitre. L’histoire des institutions qui accueillent le grand âge, leur fonctionnement et leur situation dans le panel institutionnel belge accueillant les personnes âgées dépendantes fait l’objet du cinquième chapitre. Le concept de réseau social est développé dans le sixième. En outre, nous y étudierons également l’importance du choix de l’entrée en maison de repos par la personne âgée, les changements de perception de l’espace et du temps, l’impact de la vie communautaire et la relation soignant-soigné. Nous développerons le concept de participation, concept clé dans ce travail, dans le septième chapitre.
Le chapitre huit développe la méthodologie qui a été suivie pour tenter de répondre à l’objet de notre recherche. Le chapitre neuf présente les données recueillies. Enfin, la discussion est développée dans le dernier chapitre.
Cette analyse me tient particulièrement à cœur. Les recherches s’intéressent de plus en plus à l’expérience des personnes âgées en institution. Nous savons que la prise en charge de ces personnes constitue un enjeu majeur pour les années à venir. Les établissements gériatriques sont dés lors les premiers concernés.

Processus d'entrée en institution versus maintien à domicile : vision des personnes âgées à Bruxelles
Authors: --- ---
Year: 2009 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Identification des facteurs influençant la charge de travail en post-partum
Authors: --- ---
Year: 2010 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Contexte : étude sur l’identification des facteurs influençant la charge de travail dans les unités de post-partum dans différents hôpitaux de Belgique francophone. L’objectif est de déterminer quels sont les facteurs les plus lourds sur la charge de travail en post-partum et si ceux-ci varient en fonction des caractéristiques personnelles de l’institution.
Méthodes : une enquête exploratoire a été réalisée auprès sages-femmes sous forme d’entretien semi-dirigés. Ensuite, une grille reprenant différents facteurs a été proposée à un nombre plus large de sages-femmes.
Résultats : Les résultats de l’étude (N=163) montrent que les facteurs le splus influent la « Prise en charge d’un allaitement maternel difficile » (97.55%), la « prise ne charge d’une césarienne lors des 24 premières heures de post-partum » (77.91%) , « Nombres de sonnettes » (68.1%), « Temps utilisé pour remplir le dossier du patient » (57.06%), « Nombre d’appels téléphoniques » (52.15%), « Réalisation d’une transfusion » (49.08%), « Tâches adminsitratives (autre que le dossier du patient) (47.24%), « Prise en charge d’une patiente ayant un cotexte psycho-social complexe » (45.5%), « Prise en charge d’une accouchée au J0 » (41.72%), « Education et réalisation du premier bain du nouveau-né » (39.88%). Ces résultats varient peu en fonction des caractéristiques personnelles et institutionnelles.
Conclusion : les facteurs qui influencent la charge de travail en post-partum sont essentiellement des soins directes à la mère. Il serait intéressant d’approfondir ses résultats afin de les nuancer et d’analyser les contextes de soins qui influent sur ces facteurs

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