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Book
Guide pratique médical des problèmes quotidiens en réanimation
Authors: ---
ISBN: 9782718412146 Year: 2010 Publisher: Rueil-Malmaison : Arnette,

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Dissertation
Quels sont les leviers à mettre en place dans un service de soins intensifs en vue de réduire la part de déchets non valorisables
Authors: --- ---
Year: 2014

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Periodical
Journal of pediatric intensive care.
Authors: --- ---
ISSN: 21464626 Year: 2012 Publisher: Amsterdam : IOS Press

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Abstract


Dissertation
Validation d'une mesure de force musculaire en unité de soins intensifs

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Dissertation
Evaluation de la capacité fonctionnelle des patients après les soins intensifs

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Dissertation
Evaluation de la durée de séjour et du coût d'une hospitalisation en soins intensifs dans trois hôpitaux de la ville de Liège

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Book
Soins intensifs : la technique et l'humain
Author:
ISBN: 2130620973 Year: 2012 Publisher: Paris : Presses Universitaires de France,

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Abstract


Dissertation
Quelle est l'influence coût-bénéfice du logiciel "Nutrow" permettant le suivi de l'état nutritionnel sur une population de patients en soins intensifs par rapport à une hospitalisation exempte de cette technologie ?
Authors: ---
Year: 2016

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Book
Paediatric intensive care : a manual for resident medical officers and senior nurses
Authors: ---
ISBN: 0632080205 Year: 1975 Publisher: Oxford : Basil Blackwell,

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Abstract

Coûts directs d'un service de soins intensifs polyvalent en relation avec la pathologie qui y est traitée, la charge de travail infirmier et le financement actuel
Authors: --- ---
Year: 2005 Publisher: Bruxelles : UCL,

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Abstract

Le système de financement des soins de santé évolue dans les pays occidentaux et donc en Belgique. Ceci est rendu nécessaire d’une part par la croissance rapide des coûts et d’autre part par la limitation des budgets pouvant ou voulant être alloués à la santé.
La dernière évolution importante concernant le secteur hospitalier en Belgique date de juillet 2002, époque où est apparu le financement via le BMF (budget des moyens financiers) qui va progressivement remplacer l’ancien système de financement (prix de journée). La grosse modification voulue par les dirigeants est de passer d’un système où le financement se faisait à l’acte et sur la structure relative aux lits vers un système de financement forfaitaire basé sur une évaluation des besoins en fonction des pathologies traitées, de l’activité « normalisée liée à ces pathologies. On détermine en fait une « activité justifiée » en fonction du case-mix de chaque hôpital. Or l’évaluation des besoins se fait dans le BMF sur des critères divers dont l’adéquation est discutable en particulier pour les patients devant séjourner en soins intensifs comme l’a très bien démontré le Dr Hanique dans sa thèse portant sur l’élaboration du score SAPI.
Malgré ses imperfections, le système actuel reste en vigueur et il est intéressant pour le gestionnaire et pour les responsables des unités de soins intensifs d’avoir une estimation du coût réel direct des unités de soins intensifs en fonction des critères actuellement utilisés.
Le financement des unités de soins intensifs se fait via le B2 du BMF lequel couvre les coûts des services cliniques, ces services devant en théorie être totalement financés par cette source. Une autre source du financement des hôpitaux vient des honoraires médicaux. En théorie, ceux-ci ne devraient pas intervenir dans le financement des soins intensifs mais le financement des hôpitaux via le BMF étant insuffisant (sous-financement chronique des hôpitaux-3) pour l’ensemble de l’hôpital, une partie des fonds manquants est souvent récupérée sur les honoraires médicaux. La situation de rétrocession variant d’un hôpital à l’autre, il est important de tenir compte de ce facteur dans l’évaluation du coût global des soins intensifs. De plus, dans de nombreux hôpitaux, les médecins sont salariés. Leur rémunération s’ajoute dans ces cas aux frais salariaux des infirmières mais les honoraires générés sont récupérés par le gestionnaire (entrées supplémentaires à ajouter au BMF).
Les coûts directs des unités sont essentiellement représentés par la charge salariale importante de ces unités (1 ETP infirmier par 3 lits au minimum par pause-4) par rapport aux unités classiques ou banalisées. Comme dit plus haut s’ajoute également parfois les coûts salariaux des médecins et/ou des kinés. Entrent également dans les frais directs couverts en principe par le B2 du BMF les frais de pharmacie pour le matériel utilisé dans ces unités de soins intensifs.
A partir de tous ces facteurs, le gestionnaire pourra choisir en connaissance de cause entre différentes options :
1- faire un effort supplémentaire, par rapport au financement obtenu via le BMF plus éventuellement d’autres sources (honoraires médicaux et/ou kiné), pour ces unités en vue de concentrer en une unité les soins lourds et ainsi alléger les salles banalisées.
2- ou au contraire plutôt créer des « middle-care » (unités dont le personnel infirmier est plus important que dans des salles banalisées mais plus léger qu’en soins intensifs donc moins coûteuses tout en intégrant la problématique de la sécurité de ces unités pour les patients devant y séjourner- sélection stricte de ceux-ci et celle de la surveillance médicale continue.
3- ou encore renforcer le staff des unités autres notamment (une veilleuse pour 30 lits actuellement selon le cadre) pour qu’elles puissent accueillir en toute sécurité des patients encore lourds surtout au niveau de la prise en charge infirmier.
Un autre problème qui se pose est de savoir si les moyens actuellement octroyés sont suffisants pour garder une qualité des soins suffisante en fonction des pathologies qui sont actuellement traitées dans les unités de soins intensifs. En effet, les normes d’encadrement datent de plusieurs années et n’ont plus été revues dans l’A.R. fixant les normes des soins intensifs qui se contente de dire qu’il faut une infirmière par trois lits au minimum, ce minimum devant âtre « adapté en fonction des activités de la fonction ». Le staffage minimum (staff global de 2 ETP par lit, une infirmière au minimum par pause pour 3 lits) est donc celui souvent rencontré dans les unités de soins intensifs d’hôpitaux périphériques puisque le seul réellement obligatoire, rien ne permettant d’évaluer ce qu’est un nursing adapté aux activités. Or, ces normes minimales ne sont probablement plus adéquates actuellement. Pour cette raison, il est intéressant de corréler aux pathologies traitées la charge de travail infirmier que représentent ces patients. En fonction de la charge de travail rendue nécessaire par ces patients, de l’estimation de ce qu’une infirmière peut assumer par poste, on peut estimer l’encadrement nécessaire et donc la charge salariale que cela représente par rapport au financement obtenu actuellement.
Enfin, dans la thèse du Dr Hanique, il était procédé à une évaluation de la charge de travail infirmier et de la lourdeur médicale des patients en fonction du score SAPI qui y avait été élaboré. Comme décrit dans cette thèse, il pourrait être intéressant d’évaluer ce que devrait âtre le financement des unités de soins intensifs si un tel score venait à être utilisé. C’est une partie de ce travail pour ce qui concerne les frais directs dans une unité de soins intensifs.

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