Narrow your search

Library

UCL (27)

UCLL (14)

Thomas More Kempen (13)

Thomas More Mechelen (13)

VIVES (13)

LUCA School of Arts (11)

Odisee (11)

ULB (5)

UGent (4)

KU Leuven (3)

More...

Resource type

undetermined (23)

book (22)

periodical (2)

object (1)


Language

French (25)

English (23)


Year
From To Submit

2019 (2)

2018 (2)

2017 (3)

2016 (9)

2015 (8)

More...
Listing 1 - 10 of 48 << page
of 5
>>
Sort by
Perceptions des infirmiers et infirmières travaillant en MRS/MRPA de leur idendité professionnelle, leurs compétences et l'évolution de leurs pratiques
Authors: --- ---
Year: 2016 Publisher: Bruxelles : UCL. Faculté de santé publique,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Keywords

Nurse's Role --- psychologie

L'autonomie de la profession infirmière entraîne un changement de rôle dans la relation infirmière-médecin
Authors: --- ---
Year: 2001 Publisher: Bruxelles : UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Objet de la recherche :
Ce mémoire consiste en l’analyse du vécu quotidien des infirmier(e)s afin de cerner la problématique fondamentale de leur rapport avec l’institué.
Il s’agit par la suite de poser les bonnes questions, d’entrevoir les pistes de réflexion concernant leur capacité d’innover.
- Qu’entend-on par autonomie de la profession infirmière et par rôle ?
- Cette autonomie est-elle réellement effective sur le terrain ?
- Comment est-elle perçue par les médecins et par les infirmier(e)s ?
- Cette autonomie s’est-elle accentuée par :
l’élaboration de loi du 20/12/1974 relative à l’exercice de l’art de soigner,
- l’amélioration de la formation,
- Le développement masculin de la profession infirmière et le développement féminin de la profession médicale.
Motivation de la recherche :
Après plusieurs interpellations de médecin, ainsi que la lecture d’un article portant sur les relations infirmier(e)s-médecins aux Etats-Unis, je mes suis demandé où se situait la profession infirmière chez nous, comment elle évoluait dan son partenariat avec les médecins et dans son autonomie professionnelle.L’interdépendance entre ceux-ci dans l’exercice de leur profession est telle, qu’elle engendre bien souvent des confusions, de la contestation et des polémiques, autour de questions telles que :
- le rôle autonome ou indépendant
- les actes propres ou les actes confiés
- les rapports de force,
avec en toile de fond les problématiques de pouvoir et de savoir.
Les rapports qui lient le médecin et l’infirmier(e) sont de nature et d’enjeux différents selon que l’on se situe dans une collaboration « au lit du patient », dans la pratique de « l’art médical » et de « l’art infirmier » ou que l’on se situe à un niveau plus collectif ou institutionnel, dans le champ des rapports de force entre les groupements professionnels qui coexistent, se confrontent et « négocient ».
Nous essayerons de distinguer quelques critères permettant de définir ces eux professions afin de dégager les spécificités, les différences, mais aussi les points communs. Nous verrons apparaître ainsi des zones d’autonomie et des zones de dépendance ou d’interdépendance.
Nous conclurons an guise d’illustrations concrètes, en relevant diverses réalisations ou procédures existantes qui favorisent la collaboration entre ces deux professions, tout en valorisant leurs spécificités et leurs différences.
Quelles sont les évolutions récentes de la profession ?
Afin de planter le décor et la scène sur laquelle les professions médicales infirmières se donnent la réplique, nous commencerons en évoquant les principales mutations constatées dans l’évolution de l’environnement durant ces dernières années. Celle-ci, en effet, ont imprimés fortement la nature des relations entre les deux professions.
On peut tenter de résumer de la manière suivante les tendances les plus significatives sur le plan économique, social et culturel :
1. Le développement d’une médecine de plus en plus performante et sophistiquée. Les conséquences en sont, bien sûr, l’augmentation impressionnante du coût mais aussi le développement démesuré de l’étendue de connaissances à acquérir dans le cadre de la formation du médecin et de l’infirmier(e).
2. Les ressources de la collectivité ne peuvent suivre ce rythme de croissance. Le déficit des finances publiques exige une politique de restriction imposées au secteur des soins de santé.
3. Les exigences des patients sont grandissantes en termes de qualité de soins et de confort. D’un droit aux soins, au moindre prix et avec une liberté de choix du prestataire, une dérive entraîne peu à peu le patient jusqu’à revendiquer une sorte de droit à la santé ou même la guérison.
4. Les acteurs se définissent autrement dans l’exercice de leur profession. L’aspect « vocationnel », avec sa connotation de dévouement, de désintéressement, de disponibilité sans limites, fait place progressivement à l’aspect dit « professionnel », fondé sur un souci de qualité mais aussi de la mesure dans l’engagement et de limites dans la disponibilité. Cette définition d’aujourd’hui inclut également un désir de formation continue que le besoin de reconnaissance et de valorisations, y compris financières.
5. Enfin, sur le plan socioculturel, les définitions des rôles de l’homme t de la femme, faut-il le rappeler, ont évolué et imposent de trouver un nouveau modèle de coexistence, ou de complémentarité.

Ces infirmiers en recherche clinique médicale : un nouveau défi
Authors: --- ---
Year: 2001 Publisher: Bruxelles : UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

La nécessité de fonder la pratique professionnelle sur des connaissances issues de la recherche n’est pas une obligation nouvelle, cependant elle a été réaffirmée et étendue spécifiquement à toutes les professions de la santé.
Cette affirmation est aujourd’hui vérifiable dans bien des domaines dont celui de la recherche qu’approchent de plus en plus d’infirmiers, qu’il s’agisse de recherches fondamentales ou appliquées dans la champ clinique infirmier ou médical.
Ainsi, depuis une dizaine d’années, des infirmiers sont de plus en plus fréquemment amenés à coopérer avec des médecins dans le cadre de projets d’investigations cliniques, à participer à la construction de savoirs médicaux et à contribuer à l’intégration des résultats dans la pratique, et ce, afin de garantir et poursuivre une qualité de soins optimale.
Ce mémoire n’abordera pas la recherche clinique en soins infirmiers, mais la recherche clinique médicale que pratiquent de plus en plus d’infirmiers.
Leur activité y est fort peu connue et beaucoup apparaissent lorsque l’on réfléchit quelque peu à leur fonction :
- qui sont-ils ?
- quels sont leurs rôles et tâches ?
- leurs compétences professionnelles spécifiques y sont-elles présentes, voir « amplifiées » ?
- quel regard posent-ils sur le patient et ses proches ?
- quelles motivations les soutiennent ?
- ont-ils une formation spécifique ?
- y font-ils carrière ?
En outre, si toute reconnaissance institutionnelle d’un travail passe d’abord par la connaissance de ce dernier, les prestations des infirmiers participant à une recherche clinique médicale soulèvent obligatoirement la problématique de la mise en place d’une structure propre à leur activité…, avec en arrière plan, une réflexion à propos :
- de l’engagement contractuel ;
- de la supervision de leur travail par le département infirmier ;
- des lieux et groupes de paroles permettant un échange d’idées, un soutien à la publication,…
…sans négliger l’importance de l’aspect interdisciplinaire de la recherche.
De ce questionnaire existentiel général, impossible à étudier en profondeur au travers d’un mémoire, plusieurs interrogations plus pratiques et surtout plus d’actualité, peuvent être extraites.
- Existe-t-il un rôle réellement infirmier de ce type de travail ?
- Comment ces infirmiers perçoivent-ils ce rôle ?
- Quelles sont leurs attentes ?
- Quelles relations entretiennent-ils dans cette fonction ?
- Etc…
Telles sont les quelques grandes questions qui seront abordées au détour de ce mémoire, par la confrontation d’avis infirmiers et médicaux afin de comparer les réponses des uns et des autres permettant de dégager les points de concordance ou de discordance et d’autre part de déterminer s’il existe une relation relative en partenariat ou un évolution possible vers ce type de rapport.

Analyse du vécu de patients en attente d'une transplantation cardiaque : répercussion sur la prise en charge des soignants
Authors: --- ---
Year: 2001 Publisher: Bruxelles : UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Travaillant dans un service de cardiologie, notre attention fut attirée par certains de nos patients, relativement jeunes, qui subissaient une série d’examens investigateurs, dans le cadre d’un bilan pré-greffe. Ceux-ci étaient atteints d’une cardiomyopathie terminale nécessitant, pour survivre, une transplantation cardiaque. L’annonce de celle-ci plonge les patients dans un état d’anxiété, de peur et de questionnement important. Très vite, après une mise au point de leur traitement, ces patients rentrent à domicile et sont suivis par l’équipe de coordination de transplantation cardiaque rattachée à l’hôpital. Interpellée par ces patients et par la période difficile qui le attendaient, nous avons décidé d’entreprendre une recherche pour tenter de mieux comprendre ces patients (leurs attentes, leurs besoins, leurs craintes) afin d’éventuellement améliorer la prise en charge de ceux-ci par les soignants.
Nous avons décidé de nous attarder uniquement sur la période qui précède la greffe cardiaque et ce pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, dans notre service de cardiologie médecine interne, nous côtoyons les patients durant le bilan pré-greffe et durant la période d’attente dans le cadre de petites mises au point nécessitant un bref séjour d’hospitalisation.
Il nous a semblé que la période d’attente était terriblement anxiogène et difficile à vivre pour ces patients et leur famille. En effet, c’est une période où il faut encore accuser le choc.
L’annonce de la greffe cardiaque, confronte les patients à la réalité d leur mort mise au conditionnel : la mort certaine si il n’est pas greffé. Ensuite, ces patients reçoivent des informations sur la greffe, les risques qu’elle engendre et son suivi. Beaucoup de questions et de craintes les envahissent alors. L’incertitude liée à la date de la greffe et la peur de ne pas survivre jusqu’à celle-ci sont très angoissantes.
De plus, ces patients subissent une dégradation physique importante. Leur vie en est tout à fait bouleversée. Une nouvelle organisation familiale, sociale et professionnelle doit être mise en place.
Ensuite durant cette période, si physiquement leur état se stabilise les patients retournent à domicile. Les contacts avec l’hôpital sont moindres, les patients peuvent dés lors se sentir abandonnés ou oubliés.
Enfin , malgré les réelles difficultés que cette période d’attente engendre, nous voulons tenter de croire au côté de celle-ci où le soignant trouvera une place importante. En effet, la transplantation cardiaque en tant que telle, n’est pas un événement soudain, elle est annoncée et attendue (parfois trop longtemps…). Elle peut donc être préparée autant physiquement que psychologiquement. C’est là que le rôle du soignant prend son sens durant cette période d’attente. Celui-ci, acteur parmi d’autres, devra trouver sa juste place et tenter d’informer, de soutenir et d’encourager ces patients et leur famille qu’ils gardent l’espoir de retrouver une vie « normale » après la greffe, qui les satisferont.
Ce travail est divisé en deux parties.
Au cours de la partie théorique, après un bref aperçu historique, nous parlerons des conditions générales qui régissent la greffe cardiaque. Celles-ci sont de plus en plus strictes autant concernant les receveurs que les donneurs d’organes. En effet, malheureusement, nous assistons à une réelle pénurie d’organes (le cœur) qui poussent les médecins à faire une sélection plus précise afin de ne pas « perdre » un patient ou un organe sain greffable.
Ensuite, nous aborderons les spécificités, non négligeables, de l’organe greffé : le cœur. Celui-ci est un organe « noble » vital autour duquel existe une symbolique importante. Beaucoup de représentations sont associées au cœur de ce qui rend l’acceptation de la greffe cardiaque encore plus difficile.
Enfin , nous tenterons de comprendre les difficultés liées à cette période d’attente et à la greffe cardiaque, Au cours de celle-ci, le patient devra entamer un long travail d’adaptation et d’acceptation qui ne s’achèvera qu’après le greffe.
Nous avons décidé de nous aider du modèle conceptuel de l’adaptation selon Callista Roy.
Dans la partie empirique de ce travail, nous avons recueilli le récit de huit patients en attente de la greffe cardiaque lors d’entretiens. Sur base de l’analyse de ces données, nous avons tenté de comprendre la vie de ces patients et comment, nous soignants, pouvions améliorer la prise en charge de ceux-ci.
Cette recherche empirique est de type qualitative car elles se base sur l’expérience personnelle de patients qui est tellement enrichissante, pour nous soignants.
Nous espérons que cette recherche soit, pour nous soignants, d’une part, une aide pour mieux soigner et soutenir les patients en attente d’une greffe cardiaque et d’autre part, quelle soit une possibilité de réflexion sur notre pratique professionnelle.

La construction de l'identité professionnelle chez l'étudiant infirmier
Authors: --- ---
Year: 2007 Publisher: Bruxelles : UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

L’étudiant qui arrive en stage se trouve souvent confronté à des différences importantes entre ce qui lui a été enseigné et ce qu’il doit appliquer en stage. Il semble qu’une grande partie de ce qui est appris au cours ne soit plus applicable à l’hôpital. Mon expérience professionnelle en tant qu’étudiante d’abord et ultérieurement comme infirmière diplômée, m’a permis de constater ces différences. Sur les lieux de stage les techniques de soins sont simplifiées, le matériel nécessaire est fortement réduit, et les étudiants se demandent souvent pourquoi apprendre un savoir-faire que l’on n’appliquera pas, peu ou dont on n’appliquera que partiellement les modalités ; l’enseignement paraît compliquer les procédés, alors qu’en pratique, tout semble souvent si simple. Combien d’étudiants stagiaires n’ont-ils pas entendu : « Ici, ce n’est pas comme à l’école, tu dos d’adapter ».
Les divergences entre la formation initiale et l’exercice professionnel sont souvent importantes quelles que soient les études. Ce constat s’applique aussi à la formation en soins infirmiers. Pour cette raison, ces cursus ont intégré depuis longtemps des formations par alternance. Au quotidien, la tension est toujours vive entre approche théorique et exercice pratique, mais l’un ne peut aller sans l’autre.
Confronté à la réalité d’un monde différent de ce qui lui est enseigné, l’étudiant fait face à la construction de son identité professionnelle.
Deux objectifs sont poursuivis pour lieux cerner ce questionnement.
Le premier objectif est d’appréhender la manière dont l’identité professionnelle se construit chez les jeunes. Se sentir appartenir à un groupe professionnel, devenir un acteur social productif, concevoir sa vie future ancrée dans un contexte de travail sont des changements susceptibles d’être associés à des transformations identitaires profondes. Cet objectif renvoie également à une réflexion globale sur la spécificité de l’identité professionnelle par rapport à l’identité sociale et personnelle, y compris aux relations entre ces différentes composantes identitaires.
Le second objectif est de comprendre les conséquences d’un dispositif de formation en alternance sur la construction de l’identité professionnelle. L’alternance est souvent considérée comme une transition censée permettre un passage progressif de l’école au travail et accélérer le développement de l’identité professionnelle. L’alternance facilite-t-elle réellement ce passage ? Induit-elle la construction de nouvelles références identitaires en relation avec le travail ?
Ce travail va esquisser l’identité professionnelle infirmière : chacun de nous construit en premier lieu son identité avant d’élaborer progressivement son identité professionnelle.
Toute formation nécessite un écolage. Une des spécificités des études en soins infirmiers est l’alternance entre un enseignement théorique et une pratique sur le terrain d’où sa dénomination : formation par alternance.
Dans les études en soins infirmiers, 50% du temps, proportion importante, est réservée aux stages, c’est une spécificité tout à fait propre à cette formation professionnelle.
L’identité professionnelle se construit.
Comment l’étudiant l’acquiert-elle ?
La société a une image du monde infirmier. Cet imaginaire véhiculé par le vocable infirmière motive et influence certainement le choix professionnel de l’étudiant qui entame ce type de formation.
L’image que le groupe infirmier a de lui-même se caractérise différemment, il inclut la réalité du terrain.
J’ai voulu connaître les motivations de ceux et celles qui choisissent de devenir infirmiers/infirmières car ce choix n’est pas anodin.
Le stagiaire entre ce contact pendant sa formation avec le groupe social de sa future profession et en acquiert progressivement le statut. L’étudiant modèle partiellement son identité en fonction du rôle perçu dans les comportements des infirmières en fonction.

Perceptions et attentes des soignants du centre hospitalier Epicura, quant aux rôles de l'infirmier coordinateur en soins oncologiques
Authors: --- --- ---
Year: 2016 Publisher: Bruxelles : UCL. Faculté de santé publique,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Le contexte de l'oncologie a beaucoup évolué ces dernières décennies. La prise en soins est devenue très complexe ; complexité liée aux traitements plus pointus, plus techniques, mais aussi aux besoins et attentes des patients et de leurs proches qui nécessitent l'intervention de toute une série de professionnels qui doivent collaborer. La diversité des lieux de prise en soins complexifie aussi le parcours de soins. Pour s'adapter à ces évolutions, garantir la coordination et la continuité des soins, mais aussi l'accompagnement du patient et des proches, la fonction de C.S.0. s'est développée. Sur le site du C.H. Epicura où nous travaillons, il n'y a pas de C.S.O. Objectifs de notre étude : Cerner dans le modèle actuel de soins, les difficultés, les besoins des soignants du C.H. Epicura lors de la prise en soins de patients atteints de cancer. Approcher leurs perceptions, leurs attentes quant aux rôles du C.S.0.Voir si leurs difficultés peuvent être rencontrées par le C.S.0. et à quelles conditions. Ainsi, récolter des données qui peuvent aider à définir les missions prioritaires du C.S.O. au C.H. Epicura. Méthode Etude abordée de manière qualitative par des entretiens semi-directifs réalisés sur la base d'un guide d'entretien. Ceux-ci ont été effectués au C.H. Epicura (site Hornu) auprès de 14 soignants répartis dans les différentes unités dans lesquelles les patients atteints de cancer sont pris en soins. Les entretiens ont été enregistrés et retranscrits intégralement. Leur analyse est le résultat d'un codage thématique. Résultats Les résultats mettent en évidence les lacunes et les difficultés rencontrées par les soignants face à l'accompagnement, l'information des patients et des proches et face à l’évaluation de leurs besoins et ressources. Insuffisance d'accompagnement durant la période qui entoure l'annonce du diagnostic. Insuffisance d'informations à leur disposition, concernant le patient, ce qui entraine des difficultés face à l'information et l'accompagnement. Évaluations souvent trop succinctes, besoins évalués tardivement. Accompagnement des proches difficilement réalisé dans toutes les unités. Rupture de continuité entre les différents lieux de prise en soins, notamment avec l'extra hospitalier. Ils attribuent ces difficultés à une insuffisance de communication, de coordination, de collaboration entre les différents intervenants (intra et extra hospitaliers), à des problèmes de traçabilité et à l'utilisation non optimale des outils de communication (comme le D.I.I.), mais aussi à un manque de disponibilité et de formation. Les rôles du C.S.O. perçus sont similaires à ceux recensés dans la littérature : accompagner, informer, évaluer, coordonner, et ce tout au long du parcours de soins. Pour eux, le C.S.O. est un référent, une ressource pour les patients, les proches, les différents intervenants. Un lien entre eux. Tous reconnaissent les « plus » apportés aux patients et l'aide que le C.S.O. pourrait leur apporter. Attentes des soignants. Une prise en soins globale et continue personnalisée facilitée grâce à la centralisation des informations et à leur disponibilité à tous les intervenants. Le rôle d’information du C.S. O. auprès des autres professionnels apparait comme essentiel et nécessite, selon eux, pas seulement la mise en place d'outils de communication mais des contacts directs entre le C.S.O. et les autres professionnels. Une consultation infirmière durant la période qui entoure l'annonce du diagnostic apparait comme prioritaire pour le patient mais aussi pour faciliter la prise en soins ultérieure. L’évaluation initiale réalisée alors est perçue comme un « plus ».Le C.S.O. pourrait aussi être une ressource grâce à sa connaissance du patient et son expertise. Néanmoins, les soignants craignent d'être dépossédés d'une partie essentielle de leur rôle .Pour que le C.S.O. puisse remplir son rôle de manière optimale, et être une aide pour eux face à leurs difficultés, pour améliorer la dynamique d'équipe, certaines conditions sont nécessaires selon les soignants interviewés : Son travail doit être réalisé en collaboration étroite avec les autres professionnels. Travail complémentaire à l'existant. La préparation de la mise en place de C.S.O. doit être réalisée avec toutes les parties prenantes, et les difficultés des soignants pour réaliser une prise en soins optimale doivent être prises en compte. Les compétences du C.S.O., son expertise, ses qualités relationnelles, son leadership, ses capacités d'adaptation et de collaboration sont essentielles. Les moyens que l'institution met à la disposition du C.S.O. vont aussi influencer la qualité de son travail. Conclusion. Le C.S.O. : une ressource, une aide face aux difficultés rencontrées par les soignants pour offrir une prise en soins optimale. Mais nécessité de l'élaboration d'une vision commune du rôle, de collaboration, et d'un niveau de compétences élevé pour le C.S.O.


Book
Nature et formes du soin : regard sur une pratique sous tension
Author:
ISSN: 22667482 ISBN: 9782843717819 Year: 2015 Publisher: [Paris] : De Boeck-Estem,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Quatrième de couverture : "En opérant une forme de généalogie du soin, l’auteur s’adresse à tous les soignants qui s’interrogent sur leur pratique. Il s’agit toutefois moins de proposer ici une théorie précise du soin que de mettre l’idéal soignant à l’épreuve de la réalité. En effet, face au déploiement d’une médecine de plus en plus techno-scientifique et d’une standardisation toujours plus poussée des pratiques soignantes, nous constatons aujourd’hui chez de nombreux soignants l’existence d’une interrogation sur le sens même du soin. Le soin est d'abord une forme essentielle de réponse active à la vulnérabilité d’autrui, mais pas seulement : l'auteur s'interroge concrètement sur la place que peut avoir le soin face à « une médecine sans le corps » et des « organisations sanitaires malades de la gestion ». Philippe Svandra propose quelques pistes de recherche sur les fondements philosophiques de l’activité soignante."

Les représentations thérapeutiques des infirmiers concernant l'isolement en psychiatrie
Authors: --- ---
Year: 1999 Publisher: Bruxelles : UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

A l’origine de ce travail, le souvenir de toutes ces personnes, de tous ces moments où dans la relation des soins nous pouvons dire : « il y a eu une rencontre ». Rencontre empreinte d’un échange qui fait que chacun repart un peu plus « humanisé ».
Et puis, ressurgissent ces « échanges entachés de « violence ». Violence où l’autre vient « toucher », porter atteinte, à ce qui nous constitue en tant que sujet. Nous pensons à ces moments, où dans notre travail comme infirmière psychiatrique, ce n’est plus la parole qui nous lie à l’autre mais un corps à corps violent. Comment ne pas se rappeler ces situations où, à plusieurs, nous immobilisons le patient de force afin de lui donner une injection ?Ces moments où nous faisons appel « aux hommes » présents dans l’hôpital pour diriger, voire porter, un patients vers la chambre d’isolement ?
Ces mises en acte sont à chaque fois violentes car elles portent atteinte à la liberté de l’autre. Les personnes en souffrance que nous rencontrons, en quête de liberté intérieure, vivent des moments douloureux où la violence physique, le délire, l’agitation…semblent être là, comme seuls moyens d’expression.
Dans un service psychiatrique ces situations sont toujours difficiles. Le contexte dans lequel elles se déroulent amène, souvent les soignants à devoir « agir « , à prendre des « mesures thérapeutiques ». Dans ces moments extrêmes, la thérapeutique psychiatrique peut avoir recours à différents moyens, dont ceux de contention. Parmi ceux-ci, la contention chimique (médicaments), la contention physique (les moyens de fixation) et la chambre d’isolement. De manière plus large, la loi du 26 juin 1990 (loi concernant la protection de la personne malade mental) est-elle aussi une forme de contention puisqu’elle oblige la personne à se faire soigner.
Dans ce travail, nous avons voulu nous attarder à l’une de ces mesures thérapeutiques : la mise en chambre d’isolement.
Les infirmiers, partageant le quotidien avec la personne hospitalisée, sont les premiers « récepteurs » de ces moments de délire, d’agitation, de violence…du patient. Aussi, ce sont principalement eux qui initient cette mesure. Dans 50% des cas, l’infirmier décide seul de la mise en isolement (validé par après par le médecin) (FRIARD 1998).
Durant notre expérience professionnelle nous avons été amenée à isoler des patients. Nous avons parfois été témoin, pour ne pas dire complice, de pratiques qui n’avaient rien à voir avec une quelconque éthique professionnelle. Ces situations ne nous laissent pas sans questions : de quel droit enfermer quelqu’un ? Quels sont les autres moyens à disposition ? Comment rendre cet enfermement thérapeutique ? Aussi nous avons voulu analyser comment les infirmiers envisagent cette mesure comme une mesure thérapeutique. En quoi la mise en chambre d’isolement est-elle thérapeutique ? Une fois le patient isolé, que mettent les infirmiers en place pour soigner ? C’est à ces différentes questions que ce travail se propose d’apporter une ébauche de réponse.
Pour traiter ce sujet, nous avons privilégié une double approche : l’une conceptuelle, l’autre consacrée à une recherche empirique.
Le premier chapitre, sur l’évolution en matière de traitement psychiatrique, retrace l’historique de cette pratique que constitue l’isolement et analyse la loi du 26 juin 1990 constituant la mesure légale d privation de liberté.
Le deuxième chapitre est consacré à l’isolement thérapeutique tel que pratiqué aujourd’hui : indications, contre-indications, aspects épidémiologiques et architectural. Face à cette mesure, nous dérivons le vécu du patient isolé, celui des autres patients et des soignants.
Le troisième chapitre pose la question éthique inhérente au recours à l’isolement.
Enfin, le dernier chapitre renvoie à l’aspect thérapeutique de l’isolement. En quoi l’isolement constitue-t-il une mesure thérapeutique ?
Notre recherche empirique a pour point de départ les interviews de quinze infirmiers interrogés sur le sens thérapeutique qu’ils accordent à cette mesure ainsi que sur les moyens qu’ils mettent en place pour en faire une mesure thérapeutique.
Les infirmiers rencontrés travaillent dans un service psychiatrique tant en hôpital général qu’en hôpital psychiatrique. Ceci nous permettra d’analyser si une même pratique peut varier en fonction du type d’hôpital.

La retransmission du rôle de l'infirmière dans une unité de soins intensifs
Authors: --- ---
Year: 2004 Publisher: Bruxelles : UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

L’hôpital est une institution de soins que l’on peut définir comme étant cosmopolite tant en ce qui concerne les situations et les pathologies des patients soignés qu’en ce qui concerne les différents travailleurs. Ces derniers travaillant bien souvent conjointement, doivent dés lors développer une capacité d’adaptation et de tolérance de l’autre afin de fournir des services de qualité. Dans une unité de soins par exemple, chaque membre de l’équipe, dans sa discipline, améliore la santé et le confort du malade. Cependant, afin de passer de la notion d’équipe multidisciplinaire à la notion d’interdisciplinarité, les soignants doivent développer ces attitudes d’adaptation et de tolérance afin de s’accommoder tant aux partenaires de soins qu’à l’environnement de travail. Il en découle que bien souvent les infirmières modulent leurs connaissances reçues lors de leur formation en soins infirmiers tout en essayant de garder les différents principes de base qui leurs ont été inculqués.
Cependant, ces différentes modifications peuvent parfois être délétères pour l’identité professionnelle. En effet, dans les services de hautes technicités telles que les soins intensifs, les infirmières travaillent conjointement et systématiquement avec le personnel médical. Ce partenariat, que l’on peut qualifier de symbiose, entraîne inévitablement un mouvement de la profession d’infirmière vers celle d’assistante médicale. Le rôle autonome de l’infirmière est souvent mit de côté pour laisser place au rôle délégué du personnel soignant. Ce qui entraîne bien souvent que la profession d’infirmière a du mal de se situer entre le médecin et l’aide de soins.
En outre, au début des années 70, les infirmières se sont battues afin de retrouver leur rôle autonome perdu au cours du 19éme et 20émé siècle.
Cette lutte est toujours d’actualité car même si les infirmières ont retrouvé un rôle qui leurs est spécifique et reconnu, bon nombres d’études démontrent qu’elles ne le valorise pas au niveau des dossiers de soins. En effet, ces études notent que les dossiers de soins, spécifiques au personnel infirmier, sont très pauvres en écriture. Le personnel infirmier semble éprouver des difficultés à retranscrire leurs actes et leur vécu en tant que soignant. Or n’oublions pas que le dossier de soins possède des valeurs tant légale que financières, communicative et de valorisation de la profession infirmière.
Travaillant dans une unité de soins intensifs depuis plusieurs années, j’ai pris conscience que bon nombre d’informations, importantes pour le suivi du patient, ne sont pas inscrites dans les dossiers de soins. Cela engendre des pertes d’information voir des erreurs dans la prise en charge du patient. Le dossier infirmier est, dans cette unité, essentiellement constitué de données provenant du dossier médical et est très pauvre en ce concerne le rôle autonome du personnel soignant. Cela m’a donc motivée à réaliser ce mémoire afin de faire prendre conscience au personnel soignant de l’importance à retranscrire les informations provenant de leur rôle autonome. En accord avec la directrice des soins infirmiers, la chef d’unité et le médecin chef d’unité, l’étude a pu être réalisée dans cette unité.
Dés lors, les données inscrites dans les dossiers de soins ainsi que celles émises lors des remises de services ont été relevées. Le but de ce double relevé étant d’identifier si le rôle autonome de l’infirmière est plus développé dans les remises de services que dans les dossiers de soins. Ultérieurement, les résultats de cette analyse de contenu furent discutés avec le personnel soignant afin d’en comprendre les motivations. Une triple approche du rôle autonome de l’infirmière fut donc réalisé dans cette enquête.
Ce travail est divisé en trois parties : la partie théorique et la partie empirique. La partie théorique développe les notions de soins infirmiers, de rôle autonome et les deux moyens de communication pour le personnel soignant qui sont le dossier patient et les remises de services. La partie empirique quant à elle explique le contexte de l’étude, développe la méthodologie et le déroulement de l’enquête, analyse et interprète les résultats obtenus et émet quelques pistes de réflexions.

Le profil de fonction de l'infirmière coordinatrice ORL : analyse des besoins
Authors: --- ---
Year: 2006 Publisher: Bruxelles : UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Pendant longtemps, un cancer a été synonyme d’issue fatale ; Aujourd4hui, grâce aux progrès techniques indiscutables en chirurgie ainsi qu’en chimiothérapie, on a pu améliorer le pronostic de nombreuses tumeurs malignes. Cependant, si la durée de vie a été allongée et si les taux de survie sont meilleurs, il ne faut pas oublier qu’une survie de qualité est, pour le malade, un confort nécessaire. Le suivi postopératoire de ces patients en est la première étape. Le confort des patients impose une surveillance médicale rigoureuse, un suivi diététique et alimentaire correct et, bien sûr, une approche psychologique particulière de la part d’une équipe pluridisciplinaire, médicale et paramédicale (médecins, infirmières, diététiciennes, kinésithérapeutes, logopèdes…).
Dans cette optique, l’information (et la qualité de cette information) transmise au patient durant les différents interventions nécessaires à sa maladie peut l’aider à se prendre en charge plus facilement et participer à améliorer sa qualité de vie.
Pour ce travail, nous avons choisi de nous pencher sur la dynamique de la prise en charge du patient cancéreux au sein d’un hôpital général, en l’occurrence le Centre hospitalier universitaire Saint-Pierre.
Il est vrai que dans le contexte actuel des soins en oncologie, qui sont complexes et très spécialisées, la multiplicité des acteurs et des lieux de traitement entraine un risque élevé de doublements ; en même temps le risque d’espces vides entre des interventions isolées existe : par exemple, le diagnostic est annoncé par le médecin de famille, le patient est dirigé vers l’hôpital pour une chirurgie, la radiothérapie a eu lieu dans un autre centre, les soins postopératoire se font à domicile…
Donc, dans une structure hospitalière telle que le CHU Saint-Pierre, l’un des principaux défis dans la prise en charge de cette population (patient cancéreux) et ressources requises dans l’organisation du traitement.
Le professeur Chantrain a constaté des dysfonctionnements dans la prise en charge globale de ses patients malgré une organisation théoriquement optimale.
Cette réflexion sur ce besoins de réorganiser la prise en charge de ces malades autrement, a abouti à l’engagement d’une infirmière coordinatrice il y a plus d’un an dans son service.
Nous nous demandons donc si le profil de l’infirmière coordinatrice telle que mise en place au sein de service ORL ne correspondrait pas au profil de l’infirmière pivot telle qu’elle existe chez nos voisins canadiens dans leur stratégie de lutte contre le cancer.
>Nous débuterons ce travail par un exposé de la problématique de la prise en charge des patients atteints de pathologies néoplasiques cervico-faciales et une description de la fonction d’infirmière pivot.

Listing 1 - 10 of 48 << page
of 5
>>
Sort by